Paradoxe de l’ombre

Reflet d’une présence,

Abyme d’une absence,

L’ombre devient mirage…

Dans un huis-clos infernal, l’image de soi se déforme, se fragmente et se brise

Sur le miroir de nos émotions…

Puis se recompose, se reconstruit et se réincarne.

L’ombre redevient réalité.

Va-et-vient perpétuel entre conscient et inconscient.

 


Anne-Sophie Desoblin

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ANNE SOPHIE(2) sans titre 2016
ANNE SOPHIE(1) sans titre 2016
ANNE SOPHIE DÉSOBLIN 5 sans titre 2016
ANNE SOPHIE DESOBLIN 4 sans titre 2016
ANNE SOPHIE sans titre 2016
Anne-Sophie Desoblin peint des figures humaines, ou des fragments de figures, captés dans une position figée et une posture ou situation insolite. Cette lecture est accentuée par une légère déformation voire aberration perspective qui provoque, chez le regardeur, une possible confusion dans l’ordre de l’identification corporelle. Pour amplifier ce sentiment d’invraisemblabilité, Anne-Sophie Desoblin introduit dans sa peinture une partie du corps manquante ou un meuble manquant sans lequel le corps apparaît comme orphelin, introduisant ainsi un sentiment de flottement, d’instabilité et d’étrangeté. Sur le plan pictural, deux registres sont employés : soit le fond coloré surgit pour contaminer violemment la figure et se répandre dans un halo expressif, soit il est absent, laissant à la blancheur de la feuille se confondre avec la pâleur de la chair. Ce ne sont manifestement pas des figures qu’on peut rencontrer et pourtant, elles y sont étrangement proches. Elles semblent hurler dans le silence ou de se figer dans un autisme ahurissant. Elles nous interpellent et nous fascinent par cette étonnante proximité qu’elles établissent avec nous : plus on les fixe, plus on se sent en empathie avec elles et plus encore on entrevoit l’infini cortège de destins humains. Petr Opelik, 01/05/2017 « A travers la peinture, je m’interroge sur la figure et le figuratif. Ce médium me permet de tester ses propriétés intrinsèques qui elles seules doivent pouvoir révéler la vie intérieure de mes personnages, toujours entre deux âges, dans le temps incertain d’une transition et dans le doute de leur devenir ; dans le moment décisif d’une inflexion, dans un moment de basculement d’un état à un autre qui provoque un changement de nature, l’antériorité étant encore présente tout en libérant la place au futur… ».

Cecile Laissus

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CÉCILE LAISSUS 2
CÉCILE LAISSUS 1
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Rien n’était prévu !
Rien ne devait dévier !
La route était tracée, bornée !
Lignes blanches, rails de sécurité …
Tout était là …
Comment me suis-je retrouvée sur les chemins de traverse ?
Mon esprit ?
Mon âme ?
Mon moi ?
Mon ça ?
Peut-être …
Et si mes mains m’avaient manipulée ?
Elles qui n’en font qu’à leur tête.

403 Forbidden

 

Voir son site : cecilelaissus.com/


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