Résilience (Déambulations)

Notre  installation, intitulée « Déambulations » se veut une déambulation le long d’un cheminement représentant la Seine, en 3D  au sol et sur des palissades, autour des images traditionnelles qui représentent Paris, le Grand Paris et plus généralement la vallée de la Seine et le Paris qui a fait l’actualité récente et est entré en résilience suite aux attentats. Des sculptures réparties dans l’installation représentant le symbole de Paris revisité rappellent la devise de la capitale. Un réseau de fils de la couleur du sang versé , le rouge qui évoque également l’énergie qui coule dans les veines des Parisiens.

Marc Kraskowski

MARC KRASKOVSKI 3
MARC KRASKOVSKI 2
MARC KRASKOVSKI 1

 

Marc Kraskowski, installé en Pays de Bray, a choisi l’art contemporain pour mettre en valeur et rendre leur noblesse à des matériaux de construction anciens et modernes tels que des briques, tuiles, ardoises et tomettes et leur redonner une deuxième vie.

Il joue avec leur forme, leur couleur, leur texture dans le souci d’une recherche d’harmonie. Ce cheminement a commencé il y a huit ans après de longues années consacrées à la peinture qui lui ont appris l’importance de la couleur et du dessin, car tout commence par le dessin et s’achève avec un pinceau. Son travail l’amène à mélanger tour à tour matériaux anciens et modernes, à les déstructurer et à les recomposer afin de créer des sujets que certains appellent compositions mixtes, d’autres, sculptures murales. Il a travaillé entre autre après une période initiale consacrée à des figures purement géométriques sur les thèmes de l’expression, du rapport nord-sud, de la banlieue, de la place de l’homme sur Terre, du regard des autres et dernièrement sur des sujets plus liés à l’actualité comme les attentats et la crise des migrants. En 2017 il travaille sur la technique des paysages suggérés en particuliers sur les falaises et cette frontière entre la terre et la mer combinant impressionnisme et cubisme.

Marc Kraskowski sculptures murales

Marc Kraskowski sculptures murales

Voir son site : kraskowski-sculpture.e-monsite.com/


Duo :

Patricia Rabeux

PATRICIA RABEUX Rêve général 55 x 65
PATRICIA RABEUX galerie 26 copy 24.8Ko
PATRICIA RABEUX Bazar de l’hotel de ville 102×106
PATRICIA RABEUX 2

A 11 ans je voulais être artiste peintre.
A l’aube de mes 18 ans, au lieu de m’inscrire dans une école d’art, le permis de conduire en poche depuis seulement une semaine, avec des copains, J’ai traversé le Sahara en voiture.
Devenue peintre, j’ai peu voyagé pendant une longue période, la peinture suffisant à m’emmener ailleurs. 
Il y a cinq ans, j’ai pris l’habitude de quitter la solitude de mon atelier picard, pour me promener à Paris ; j’avais besoin, de marcher, d’écouter, d’humer la ville. L’aventure est à la sortie du métro.
Nous oublions trop souvent de regarder autour de nous, nous oublions trop souvent de nous parler.
Je me suis mis à prendre des notes, des photos et à collecter. Une espèce de journal de bord.
Mettre mes déambulations sur une toile, c’était naturel, évident.
L’envie de partir, comme une piqure de rappel, est revenue.  Lorsque je regarde une carte du monde je cible d’abord les villes. J’aime leurs bruits, leurs odeurs, le monde, les gens. Manhattan, c’est là CITY et c’était également, le rêve de mon adolescence. 
Je reviens de Rome, Dublin, Belfast et je voudrais aller dans le désordre à la Havane, Panama, Lisbonne, Saint-Pétersbourg, Vienne, Calcutta,  Ho Chi Min Ville.
Partout en fait !

L’appareil photo sur l’épaule, l’esprit curieux et les yeux grands ouverts, je marche,
Je déambule dans les rues.
Je collecte alors des lumières, des phrases, des papiers, des nouvelles du monde, une note de restaurant et des centaines d’images
De retour à l’atelier je «couche» sur le papier ces instants: entre la stabilité d’une architecture, la saison d’une vitrine, le moment d’une lecture ou d’un baiser, le temps d’un déjeuner en terrasse, le fugitif regard d’une femme, la quotidienne transhumance des banlieues. Un homme balaie devant son café, les employés fument en bas de l’immeuble, une femme achète une robe de marié, une classe visite Beaubourg.
Trace des hommes dans leur ville, leur quartier ou sur leur lieu de travail. Histoire de leurs habitudes. Reportage de la lumière sur le pavé ou dans leurs yeux.

Allais Rabeux – Site Officiel

Allais Rabeux – Site Officiel

Voir son site : www.allais-rabeux.com/


Duos :